Des amitiés se sont crées, d'autres liens se sont défaits alors qu'on voudrait pas, et d'autres sont toujours difficiles à initier...
- Le groupe d'amis : On est toujours plus ou moins une sixaine. (les scouts qui me lisent
peuvent rire maintenant, pas de panique pour les autres, vous aurez d'autres occasions) - Il y a Daniele (ici en photo avec la reine). C'est un Italien de Florence très sympa qui vit à 2 min à pied de chez moi dans une résidence similaire. Il n'est pas très fort en anglais, ce qui est la source de nombreux fous rires. On passe pas mal de temps ensemble, même si cela fait baisser mon niveau d'anglais. Mais bon, je vais pas choisir mes amis comme ça, je ne crois pas que ce serait un bon critère...

- Francesca : Francie ou Fran comme elle préfère qu'on l'appelle. La plupart du temps, elle est très joyeuse, drôle et tout. Mais à cause d'un histoire compliqué avec un ragazzo en Italie, elle est dès fois beaucoup moins pétillante. On a essayé à plusieurs reprises de discuter de sujets sérieux (religion, politique, ...) mais avons abandonné en se donnant rendez-vous dans plusieurs semaines quand notre anglais nous permettra ce genre de conversations :D

- Denisa : De nationalité roumaine, elle se débrouille en italien, français, et plus que débrouillarde en anglais. Très souvent le moteur du groupe, elle étudie l'économie (aucun rapport entre les deux parties de la phrase, vous aurez remarqué). Elle vit dans le même Hall of Residence que Francesca où nous allons souvent squatter.
- Puis, consistant les électrons pas toujours présents : Alessia, une italienne vivant dans une famille d'accueil avec Jorid une suédoise. Linda, aussi italienne qui a son propre appart tout près du centre. J'ai aussi fait une soirée dans laquelle j'ai rencontré un allemand très sympa nommé Marcus avec qui j'ai un cours en commun, vous entendrez surement donc parler de lui dans les jours qui viennent.
- Les espagnols : Mon voisin de chambre Antoino est un gars assez sympa même s'il semble assez désengagé de tout ce qui se passe autour de lui. Patricia qui vit dans la maison d'à côté et José qui est le colloc de Daniele à Martindale Court. On est sorti avec eux deux soirs et c'était plutôt sympa, mais sans plus.
- Les français : Eh oui, ça fait toujours plaisir de parler avec des gens qui partagent la même culture (où on ne prend pas les gens en photo quand ils dorment - devinette : dans quel pays fait-on ça? lachez vos coms!), la même langue, et la même ville d'orignie. Il y a Florence, en M1 au Mirail et Antoine à L'INSA. Tout le temps invités, souvent présents, je peux me défouler et leur faire des blagues dès qu'elle me viennent à l'esprit sans adaptation ni traduction rendant caduque le but humouristique de l'intervention... (reprendre son soufle ici).
Et le lendemain, avant de se rendre en ville, tout le monde a mangé chez moi. On était six autour de la table et on a vidé mes provisions pour 1 semaine en un soir :D
Et quand je m'y attendais encore moins, ils m'ont chanté joyeux anniversaire avec gâteau et bougies. Trop sympa de leur part !
Je crois que c'est un des meilleurs anniversaires de copains d'école fraichement rencontrés (d'accord ça restreint pas mal, mais c'était juste pour exprimer ma frustration d'être né en octobre juste après les rentrées des classes).
Cette journée là, j'ai aussi fait un peu de shopping, dont vous devriez voir le résultat d'ici peu sur les photos.
À propos de la maison, je m'y sens un peu mieux depuis qu'on a fait un repas entre nous. Les deux maisons mitoyennes étaient invités et chacun a préparé un petit quelque chose. J'ai fait du melon avec du jambon et une assiette de fromages. La soirée a permis de faire (plus ample?) connaissance mais m'a conforté dans ce que je pense de mes voisins :
Quand une demande un samedi soir à 20 h 30 s'il y a du monde qui veut aller 1/2 h dans un pub, et que les autres répondent qu'ils sont fatigués et qu'ils vont dormir, on est clairement pas là pour la même expérience... (On m'a fait remarqué le lendemain matin que j'étais rentré à 2 h... Eh oui!)
Les cours : aujourd'hui ont commencés les premiers cours. J'ai bien commencé l'année ! Ayant un cours en amphi (lecture) de littérature du 19e au Royaume-Uni (steuplé...) à 9 h, et ayant oublié de mettre un réveil, la chose la plus importante que j'ai appris ce matin est qu'il est possible de se rendre sur le campus en moins de 10 minutes en courant. Et en étant à l'heure !
Le cours d'après était la partie seminar de ce même module. Si vous avez lu Harry Potter, c'est le genre de sessions avec le professeur Slughorn dans son bureau sur des fauteuils en groupe restreints de 10 personnes. Pas de table ou quoique ce soit qui amène la moindre formalité. une fille avait même enlevé ses bottes !
Ce style de cours va être très difficile pour moi et les 2 autres étudiants étrangers. Le principe est de discuter des différents points du livre qui nous interpellent, le tout très faiblement dirigé par l'enseignant.
Déjà, il faut lire un livre par semaine (je sais pas si les adaptations au cinéma comptent et j'ose pas trop demander :D et les anglais ont tellement d'avance sur nous ! C'est hallucinant. Mais elle est très compréhensive et nous demande juste de bien préparer et de faire de notre mieux pour parler.
5 commentaires:
"la même culture (où on ne prend pas les gens en photo quand ils dorment - devinette : dans quel pays fait-on ça? lachez vos coms!), la même langue"
J'ai pas tout compris de cette intervention, mais je dirais que c'est en Espagne et au RU que les gens prennent ceux qui dorment en photo!?
Non, pas l'Espagne.
Le Royaume-Uni je crois pas.
Même si je me rapelle de l'image de Cassie dans la chambre de Sid :D
Alors, on cherche encore ?
le coup de photographier qqn qui dort, je croyais qu'on faisait ça partout... :\
ça doit être un truc typique des français alors, non ??
au passage, bon anniversaire mika ;)
bise, YNK
Je n'avais jamais entendu parler de cette pratique.
Je ne parle pas de quand quelqu'un a trop bu, qu'on lui stylote la face avant de prendre la photo, ça, ça se fait partout.
Mais juste prendre une photo pour se rappeler comment est l'être aimé quand il dort.
Les roumains qui font ça beaucoup, et ça ne choque pas particulièrement les italiens.
Tu dis que ça se fait aussi en France, Yannik ?
(Au passage, bienvenue sur le blog :)
merci de ton accueil :)
perso je ne l'ai pas fait (forcément j'ai pas d'être aimé -___-), mais ça ne me choque pas, je trouve ça mignon !
ça s'est peut etre répandu avec l'arrivée d'Ozone en France, l'import de cette pratique doit être liée à l'arrivé de noumanoumayé sur les ondes hertziennes !
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